THERAPIE QUANTIQUE

L’idée clé des thérapies quantiques est que ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations électromagnétiques qu’elles se communiquent entre elles. l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique mais une imperfection ou une rupture d’information, le symptôme n’étant qu’une manifestation de cette dernière.

les thérapies quantiques permettent donc d’arriver à rééquilibrer un organisme qui présente cette défaillance. Notre corps n’est plus alors un assemblage d’organes à traiter séparément , mais un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière-de photons-qui échangent en permanence des informations. Ceci explique l’utilisation du qualificatif « quantique » emprunté à la physique quantique et aux travaux d’un de ses précurseurs (ALBERT Einstein) sur la nature de la lumière, décrivant le comportement des atomes et des particules subatomiques.

Elle fait donc appel à l’intelligence du corps et de l’énergie qui l’anime. c’est une approche humaine globale dite « holistique. Elle est aussi bien Préventive que curative. Elle vise à accompagner toute personne vers un meilleur équilibre sur tous les plans mais plus encore émotionnel. Elle permet d’aider tout un chacun à mieux s’adapter à la réalité qui l’entoure.

Le praticien n’est qu’une antenne à travers laquelle circule cette énergie porteuse de l’information de guérison et fait appel à la capacité du corps humain à aller chercher ses propres ressources et solutions pour s’auto-Guérir. La cohérence énergétique de la personne permet de rétablir l’unification et ainsi le rétablissement de l’ordre et de l’équilibre.

LE MAGNETISME

Le magnétisme est une thérapie énergétique. cette thérapie s’inspire directement de la Médecine Tradionnelle Chinoise (MTC) pour laquelle le corps humain reçoit des énergies telluriques et cosmiques subtiles, mais puissantes, et qu’il est lui-même composé de cellules qui possèdent leur propre champ vibratoire. Cette énergie magnétique et vibratoire, circule dans l’organisme par des grands axes invisibles , les méridiens, en passant par des points d’énergie vitale : les chakras. le postulat de la médecine énergétique et du magnétisme est que chaque méridien est relié à une grande fonction du corps humain, un organe (rein,coeur,poumon) par exemple. Il arrive que la circulation des énergies de notre corps le long des méridiens ne soit plus optimum. L’organe  ou le système auquel est relié le méridien concerné, est alors affaibli par cette circulation défaillante et ne fonctionne plus. dès lors, tout l’ensemble de l’organisme et de la santé en est affecté.

lorsque le champ magnétique d’un individu est perturbé ou affaibli, ce dernier tombe malade. Le magnétisme va aider à rééquilibrer et recharger le champ magnétique d’un individu, pour rétablir la bonne circulation de son énergie vitale. les 7 principaux chakras peuvent aussi être concernés par la perturbation de la circulation énergétique. le thérapeute avec le magnétisme ,va aider l’énergie à circuler correctement dans l’organisme et ainsi corriger les perturbations et les déséquilibres du consultant.

les séances peuvent être conseillées en accompagnement de séances de traitement de certaines maladies  . Complémentaire à la médecine Allopathique ou à d’autres médecines douces, elles peuvent aider à se débarrasser de blocages émotionnels et de mal être.

Il est important de contacté la cause de ses blocages pour une libération plus efficace. Notre corps enregistre tout les messages. Chacun à  son histoire et ses blessures, notre corps physique est le dernier recours pour exprimer ce qui n’a pas été reconnu.

La langue des oiseaux est riche d’enseignement et permet un autre regard ou surtout une autre façon d’entendre :  la maladie  =  l’âme a dit (quelque chose)  la magie = l’âme qui agit

 

L ENFANT INTERIEUR / COMPRENDRE L IMPORTANCE DES 5 ETAPES

Dans son livre Renouez avec votre enfant intérieur, Margaret Paul écrit :

Nous ne pouvons pas soulager la souffrance de notre enfant intérieur ni l’aider à pourvoir à ses besoins et à vivre dans la joie si nous ne sommes pas conscients de ce que nous ressentons. La première étape vers la résolution d’un conflit intérieur consiste donc à reconnaître nos émotions.

Nos émotions s’expriment par notre corps (par exemple : l’estomac noué, les jambes flageolantes, la poitrine serrée, la chaleur aux joues…). La prise de conscience des signaux que notre corps nous envoie est donc la première étape vers la guérison de l’enfant intérieur.

C’est seulement au moment où nous savons reconnaître ce qui provoque en nous malaise ou bien-être que nous pouvons commencer à faire des choix conscients.

On peut rapprocher cette idée de celle de satiété : si on ne reconnait pas la sensation d’être rassasié, on continue à manger jusqu’à se rendre malade, jusqu’à souffrir.

Cette première étape consiste à reconnaître que vous avez un Enfant en vous et qu’il vous parle par l’intermédiaire de votre corps. Soyez attentif et disponible comme lorsqu’un enfant tire sur votre jupe ou sur votre jambe de pantalon, sauf que c’est en vous que cela se passe. – Margaret Paul

En résumé : Reconnaître -> se relier aux émotions de l’enfant intérieur; accepter de ressentir la douleur sans la juger ou la minimiser.

Deuxième étape : réagir en adulte aimant & poser des questions pour comprendre

Une fois nos émotions reconnues et acceptées, nous avons le devoir d’y répondre dans une intention d’apprendre et de grandir. Cela suppose un réel désir d’entendre la voix de notre enfant intérieur : être intéressé et être empathique.

Deux conditions sont nécessaires :

1. Croire en la légitimité de ses sentiments

On ne peut pas prendre conscience de ce qui se passe en nous tant que l’on a peur (d’être mauvais/nul/jugé/rejeté/pris en faute…) ou que l’on a honte. Tant qu’on a peur ou honte, on se retranche ou on se défend au lieu de s’ouvrir et d’accueillir de nouvelles informations sur soi.

Tant qu’on (l’adulte) juge et méprise, l’autre (l’enfant intérieur) se tait et se renferme sur sa souffrance. Il n’y a pas d’espace d’amour et de réparation possible.

2. Accepter de ressentir la souffrance

Margaret Paul écrit : C’est en prenant contact avec la souffrance au plus profond de nous que nous pourrons remonter aux événements de notre enfance d’où nous avons conclu que nous sommes mauvais, fautifs, indignes d’amour ou incapables, autant de croyances génératrices de honte.

Cette étape nécessite de nous comporter avec notre enfant intérieur comme on le ferait avec n’importe quel enfant qui souffre : 

  • qu’est-ce qui se passe ?
  • que ressens-tu ?
  • de quoi as-tu besoin ?
  • quelles en sont les causes ? 

En résumé : Réagir en adulte aimant -> se prendre en charge; porter son attention vers l’intérieur; interroger l’enfant intérieur dans une intention positive de croissance.

Troisième étape : dialoguer avec son enfant intérieur & être attentif aux besoins de son enfant intérieur

Entamer le dialogue avec son enfant intérieur : par où commencer ?

Margaret Paul propose plusieurs types de situations dans lesquelles engager une dialogue avec l’enfant intérieur :

  • dans la vie de tous les jours (quelle couleur as-tu envie de porter ? où voudrais-tu partir en vacances ? quel genre d’activités créatives voudrais-tu avoir ?…)
  • en cas de conflits ou d’événements douloureux (je sais que tu es en colère et j’aimerais savoir pourquoi  ? que s’est-il passé pour que tu aies honte ? que puis-je faire pour toi ? que ressens-tu par rapport à… ?)
  • pour retrouver des souvenirs ou des croyances  (est-ce que quelque chose en ce moment te rappelle un souvenir ancien ? est-ce que cette personne te rappelle papa/ maman ? as-tu besoin d’être tenu dans les bras pendant que tu revis cette souffrance ?)

Ecouter l’enfant intérieur avec des oreilles d’adulte non jugeant : 

  • quels sont les sentiments ? les émotions ? 
  • quels sont les croyances ?
  • quelles sont les peurs ? 
  • quels sont les besoins ?
  • quelle est la demande ?

Comprendre comment agir en tant qu’adulte aimant

  • est-ce que je contribue à perpétuer ces croyances/ peurs/ sentiments désagréables ?
  • si oui, comment y mettre en terme ?
  • comment intervenir avec amour ? 

En résumé : Dialoguer avec l’enfant intérieur -> l’adulte aimant pose des questions pour explorer les sentiments, les besoins et les croyances de l’enfant; l’enfant répond sincèrement; l’adulte écoute et répond sans porter de jugement.

Quatrième étape : dialoguer avec votre conscience supérieure & demander de l’aide

Cette quatrième étape consiste à se relier à sa conscience supérieure et à lui demander de l’aide pour reconnaître la réalité des choses et savoir comment agir.

Qu’est-ce que la conscience supérieure ?

Notre conscience supérieure est notre vrai moi, ce que nous sommes fondamentalement.

  • Quelle réalité se cache derrière cette croyance qui me limite ou me fait souffrir ?
  • Que puis-je faire pour corriger cette croyance ?
  • Comment puis-je agir avec amour dans cette situation ?
  • De quoi mon enfant intérieur a-t-il besoin pour se sentir aimé de moi à cet instant précis ?

Les réponses ne viendront peut-être pas immédiatement mais prendront du temps à mûrir, à s’élaborer. Le chemin de la compréhension peut être plus ou moins long mais elle viendra à coup sûr une fois les bonnes questions poser.

En résumé : S’élever vers une conscience supérieure -> interroger : quelle est la réalité ? comment agir avec amour ?; écouter : intention de croissance spirituelle et volonté d’entendre la réponse.

Cinquième étape : agir & intervenir activement pour répondre aux besoins de l’enfant intérieur et de l’adulte

Cette étape consiste à poser des gestes aimants qui réconcilieront les pensées de l’adulte avec les besoins de l’enfant intérieur.

Ces actes sont courageux car ils requièrent souvent de remettre en cause ce qu’on a cru toute notre vie, de prendre des risques dans certaines relations.

Personne au monde ne peut faire à notre place ce que nous devons faire pour nous-même. La réponse est en soi.

Notre fonctionnement automatique

Tant que nous sommes murés dans nos défenses, nous interdisons l’accès à toutes les émotions de notre enfant intérieur, douleur, peur, chagrin, malaise…. cette intention de nous protéger, nous fait tourner le dos à cet enfant intérieur. l’ignorer pour ne pas avoir à prendre la responsabilité de l’aider.

Si l’adulte choisit l’intention de grandir, il va décider de s’ouvrir et ainsi accepter de ressentir toutes les émotions de son enfant , d’explorer ses blessures anciennes et présentes et de prendre la responsabilité de « gai rire ». Il reconnait qu’il est à l’origine de ses peurs, de ses croyances, de sa souffrance et de ses comportements. Car dans le cas contraire, l’adulte choisit d’être une victime et de croire que les autres sont responsables de ce que nous ressentons. Or c’est l’enfant qui a été victime. l’adulte peut lui venir en aide en accueillant la blessure. Refuser ou accepter, se fermer ou s’ouvrir à ce que vit l’enfant en nous. La souffrance prend racine dans l’abandon de son enfant intérieur.

Méthode pour se reconnecter à son enfant intérieur

 1/ Reconnaitre la dualité en moi lorsqu’elle se manifeste pour ainsi me sortir de cet état. ce conflit intérieur entre la pensée, les croyances et les émotions, le ressenti. car lorsque l’on dit je n’ai pas le temps de prendre soin de moi, j’ai un emploi du temps chargé, l’enfant intérieur est en colère et dans l’impuissance. il est impossible d’explorer ses émotions tant que l’on n’est pas conscient d’en avoir. Tu as appris à étouffer ce que tu ressens. Pour commencer, orienter son attention vers l’intérieur de son corps. Sentir les endroits sous tensions, à ce moment-là prends conscience du mécanisme de fuite pour échapper à ta souffrance et observe comment tu cherches à y échapper : en mangeant, regarder la télé, une drogue…  Sortir de la notion de bien ou du mal, afin de sortir de la honte, de la crainte d’être jugé , rejeté. Ceci permet d’ouvrir la porte de la réparation. ta bienveillance restaure ton estime. Tant que je redoute le jugement des autres et le mien, l’intention d’apprendre et de comprendre ne peut pas se mettre en place                                                                    

 2/ Reconnaître le Pardon. ce qui est fait est fait. Accepter de se voir maintenant au temps présent et ainsi se délier du passé. la Rancœur est un attachement au passé donc je ne peux pas être avec mon enfant intérieur. Il ne peut pas s’exprimer. Le ici et maintenant, être dans le présent. c’est dans cette condition que l’enfant intérieur s’exprime. Se pardonner, c’est ne plus être dans le jugement, mais la compréhension et l’acceptation de son vécu, de son histoire.

3/ Comprendre que le passé est passé donc terminé. Si l’adulte intérieur est dans l’intention de comprendre et d’apprendre, le DIALOGUE AVEC L ENFANT INTERIEUR COMMENCE et ainsi :     – Permet de rechercher les croyances limitantes à l’origine de nos comportements de dépendance. Progressivement le jugement laisse place à la légitimité de nos émotions.     – Permet  de répondre aux besoins de l’enfant. le premier besoin est de recevoir de l’amour, d’être accepté tel qu’il est sans condition.                         –  Permet de reconnaître ses blessures et ainsi progressivement de le sécuriser pour guérir de la peur et de la honte.   

    4/ Vivre au temps présent est donc la condition pour que l’enfant intérieur s’exprime. le passé et le futur ne font pas partis de son univers. Il est et fait sans se poser de questions. Il n’attend rien du tout. il a conscience que le temps ce vie au temps présent

5/Commencer avec son enfant intérieur à vivre la vie qu’il a toujours souhaité. Chaque jour lui permettre que sa vie soit belle. Lorsque tu te laisses aller dans la joie, le rire, et bien c’est lui qui s’exprime. Lorsque tu te prends au sérieux, que tu es sérieux , l’enfant n’est pas autorisé à être.

L’humour découle de la spontanéité

la spontanéité découle de l’authenticité

l’authenticité découle de l’amour inconditionnel

l’amour inconditionnel est associé à l’enfant intérieur